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Éviter l’effet yoyo en changeant les phrases que l’on se répète après un écart

St. Martin Nutrition
Mise à jour le 27 octobre 2026, 2 min
Éviter l’effet yoyo en changeant les phrases que l’on se répète après un écart
L’essentiel

Pour éviter l’effet yoyo, il faut souvent commencer par les phrases que l’on se dit après un écart, car ce sont elles qui transforment un repas copieux en semaine perdue. Le corps a sa part dans le retour des kilos. Mais beaucoup de personnes décrivent le même scénario. Un écart, un sentiment d’échec, puis l’abandon de tout ce qui marchait. Ce glissement passe par quelques pensées automatiques, presque toujours les mêmes. Les repérer, c’est déjà les affaiblir. Ce travail ne demande ni carnet compliqué ni volonté de fer, seulement un peu d’attention aux mots qui reviennent dans les moments difficiles.

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Dans cet article
  1. La logique du tout ou rien
  2. 5 phrases à repérer, et quoi dire à la place
  3. Un entourage qui parle autrement
  4. La courbe de votre perte de poids

La logique du tout ou rien

Les régimes stricts installent une façon de penser binaire. On est dedans ou dehors, sage ou fautif. L’Anses a souligné dans son analyse sur l’illusion perdue des régimes amaigrissants que la reprise de poids est fréquente après ces restrictions. Les recommandations officielles détaillent aussi les risques des régimes amaigrissants pour la santé. Sortir du yoyo, c’est accepter une zone grise où un repas ne définit pas la semaine.

5 phrases à repérer, et quoi dire à la place

J’ai craqué, alors autant continuer

Un dessert de trop ne justifie pas un après-midi de grignotage. Remplacez cette pensée par une question simple. Quel est mon prochain repas, et comment le rendre équilibré ?

Je recommencerai lundi

Attendre lundi ouvre 3 ou 4 jours de laisser-aller. Le bon moment pour reprendre, c’est le repas suivant, pas la semaine suivante.

Je l’ai bien mérité

La nourriture devient alors une récompense. Gardez vos plaisirs, mais séparez-les de vos efforts. Une sortie, un livre ou un appel à un ami récompensent aussi bien.

Plus jamais de pain

Les interdits définitifs rendent les aliments plus désirables. Mieux vaut décider d’une fréquence, par exemple du pain complet au petit-déjeuner et au déjeuner.

Ça y est, j’ai atteint mon objectif

Le jour où l’objectif est atteint, beaucoup relâchent tout. Voyez-le plutôt comme le début d’une autre étape, détaillée dans notre article pour garder ses progrès dans la durée.

Un entourage qui parle autrement

Ces phrases se défont plus facilement à plusieurs. Des membres décrivent dans leurs avis Google une ambiance chaleureuse et conviviale à St. Martin Nutrition, et c’est souvent dans ce genre de cadre qu’un écart se raconte sans honte. Le petit-déjeuner pris au club le matin, avant le travail, avec un suivi quotidien, offre ce rendez-vous où l’on repart du bon pied, que l’on vienne de Saint-Martin-le-Beau ou de La Croix-en-Touraine. Quand l’écart vient d’une émotion forte, notre article sur les émotions et le grignotage peut aider.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un médecin, en particulier si vous avez enchaîné de nombreux régimes ou si votre rapport à la nourriture vous fait souffrir. La stabilité se construit dans les petites décisions de tous les jours, bien plus que dans les grands élans.

La courbe de votre perte de poids

Saisissez votre profil et la courbe se redessine sous vos yeux.

Vous êtes
Zone idéale, de 0,5 à 1 kg par semaine Trop rapide, avec perte de muscle Courbe médiane Trajectoire, paliers et reprises

Avec le rythme médian, comptez environ 11 semaines pour 8 kg perdus. Avec le rythme le plus doux, environ 4 mois.

Perdre de 500 g à 1 kg par semaine, c’est le repère habituel pour un résultat qui tient, et la zone idéale du graphique. Si la perte dépasse 1 kg par semaine de façon régulière, les muscles fondent autant que les graisses. Cette zone est hachurée.

Projection à titre d’indication, car chaque parcours est personnel et varie d’un individu à l’autre. Votre appareil fait le calcul et ne garde ni n’envoie rien. À partir de 65 ans, parlez-en d’abord à votre médecin.

Le calcul derrière cette courbe

La limite haute correspond à 500 g par semaine, l’allure la plus douce, la limite basse à 1 kg par semaine, le seuil à risque.

Les premières semaines, la perte est plus nette, surtout en eau, puis le rythme retombe. Passé 40 ans, la courbe médiane s’infléchit, le métabolisme étant plus lent. À effort identique, les hommes perdent généralement un peu plus vite.

La courbe de parcours intègre des paliers de quelques jours et de légères reprises, ce qui arrive vraiment. Elle ne prévoit pas votre propre parcours.

Ces conseils restent généraux et ne tiennent pas lieu d’avis médical.

À lire aussi

Le suivi de chaque jour est décrit dans le programme de rééquilibrage alimentaire.